The “Saint Valentine”
mai 8, 2008
L’agent sculler s’est dépassée pour m’offrir une superbe suprise pour notre seconde Saint Valentine.
Tout d’abord, elle m’a emmenée à plombière les bains pour une aprem détente, papouillage!
J’ai eu droit à un bain relaxant suivi d’un enveloppement au chocolat! Les thermes étaient imprégnées d’histoire. En effet, certaines salles étaient (certes rénovées) de l’époque ce qui donne une certaine atmosphère particulière. On s’imagine alors gens de la Cité antique venant se relaxer aux thermes.
Ensuite après cette apres midi, direction pour un endroit inconnu. Durant quelques semaines, l’agent sculler m’avait donné des indices concernant ma surprise. Je vous donne ses indices:
- des mots comme pyramide, chocolat, une carte postale avec des maillots de bain, une carte postale avec un cheval crinière au vent,.. L’imagination débordante, j’avais pensé à différentes choses mais je n’étais pas si loin finalement de la vérité!
Une simple photo en dira plus qu’un enchainement de mots.
Vous etes prêts ?
Attention c’est plus qu’étonnant!
Oui vos yeux ne vous jouent pas de mauvais tours, nous avons bien passé la nuit dans cette pyramide de verre au milieu d’une forêt à contempler un magnifique ciel étoilé. De plus, l’agent sculler avait pensé à tout: du repas, à la bouteille de crémant, à la photocopie de la voute celeste avec les différentes constellations à cette date! Y a pas à dire, c’était magique et romantique à souhait. Rien que d’y repenser, j’ai la chair de poules.
Il y avait d’autres logements insolites comme un avion, une cabane dans un arbre, des tipis.
Si le coeur vous en dit voici l’adresse:http://lfaventure.free.fr/
En plus, le propriètaire a le sens de l’accueil.
Mauresmo en finale des Internationaux de Strasbourg.
mai 27, 2007
Mauresmo était bien en finale des internationaux de Strasbourg contre Medina-Carrigues.
La finale était de niveau moyen mais les spectateurs en ont eu pour leur argent. Finale en 3 sets… Résultat des courses: défaite de Mauresmo. Score : 6-4/ 4-6/ 6-4.
Félicitations à la gagnante qui n’a pas démérité sa victoire. Elle y a cru jusqu’au bout…
Un jour peut-être, nous te reverrons Amélie à Roland Garros car c’est un rêve que je partage avec l’agent sculler: vivre Roland Garros.
Et pourquoi pas une finale: Hennin- Mauresmo…
Retour tumultueux
mai 24, 2007
Le retour fut plus compliqué que le départ. En effet, une tempête s’était apparemment abattue en Europe et avait retardé le décollage de plusieurs appareils.
Résultat des courses, nous avons décollé avec plus de 9 heures de retard. Heureusement Air France a été sympa et nous a échangé nos billets pour pouvoir reprendre un vol pour Strasbourg.
De retour à l’hôtel
mai 24, 2007
Nous avons participé à différentes excursions. Ces excursions m’ont laissé des impressions contradictoires, mitigées.
La première nous a emporté dans les terres, loin des plages de sables fins et de ses cocotiers. Nous y avons découvert la vie de gens ordinaires vivant parfois dans des conditions pas ordinaires, le sport national : les combats de coqs.
Mais surtout la bêtise, la connerie humaine dans toute sa splendeur. Face à la pauvreté, monsieur et madame touristes ont des réactions, des attitudes frôlants l’impensable, l’inconcevable voire l’inacceptable. Il n’y a pas de quoi se sentir fiers, compatissant en jettant des vivres (gateaux, bonbons,…) dans la boue, des objets rares pour ses gamins ( cahiers, stylos, crayons,…) d’un 4*4 roulant à vive allure. Il n’y a pas de quoi se sentir supérieurs (en racontant des blagues racistes) de part sa couleur de peau. Il n’y a pas de quoi se réjouir en se disant ”ah vous avez vu, ils pleurent parce qu’on leur donne (plutôt on leur jette) des bonbons” et avoir l’impression d’avoir fait sa bonne action du jour! Monsieur et Madame Touristes vous avez réussi à me donner la nausée, vous m’avez pousser à requestionner mon appartenance au genre humain.
Quant à la seconde sortie, celle-ci m’a laissé un goût moins amer que la précédente. Nous avons scruter la plage d’une île de toute beauté: l’île de Saona. Nous avons ensuite fouillé les profondeurs de la piscina à la recherche d’étoile de mer pour achever cette journée sur un catamaran toujours au son du merrengue, de la batchata, le tout arrosé de rhum. L’agent sculler et moi, nous avons montré nos talents cachés de danseuses. Qu’on se le dise, il ne faut pas toujours se fier aux apparences, elles sont souvent trompeuses!
The “RD” Files
mai 23, 2007
Ce que j’ai omis de vous dire c’est que l’agent sculler a un frère. Ce petit oubli a toute son importance pour vous relater la suite de nos aventures.
Petit flash back: le frère de l’agent sculler s’est rendu à plusieurs reprises en République Dominicaine, y a rencontré l’amour! Amour de vacances, me direz-vous. Vous auriez pu chanter la chanson reprise par Voulzy et fredonné ceci: ” Quand vient la fin de l’été sur la plage . Il faut alors se quitter peut-être pour toujours . Oublier cette plage et nos baisers . Quand vient la fin de l’été sur la plage . L’amour va se terminer comme il a commencé . Doucement sur la plage par un baiser” Et bien, vous n’aurez pas à le faire car c’est loin d’être une simple histoire d’amour de vacances. Il a donc suivi son coeur et a tout plaqué pour rejoindre sa bien-aimée à Saint Domingue. Wow.
Me direz-vous pourquoi cette nécessité de vous raconter tout ça! La voici: quand l’amour est authentique, il triomphe et franchit bien des obstacles. Entre temps, mon rêve fou s’est réalisé. L’agent sculler a fait son choix. Ce choix m’a apporté le bonheur et a fait le malheur d’une autre. Triste et injuste mais tellement véridique.
J’ai compris alors que mes principes n’étaient pas infaillibles. J’ai culpabilisé d’avoir enfreint un de mes principes et d’avoir fait souffrir quelqu’un mais cela m’a aidé à comprendre, à pardonner les faux pas de certaines de mes ex. A présent, je n’ai plus aucuns regrets, remords.
L’agent sculler et moi-même, nous avons donc pris la direction des plages de Bocca chica. Nous avons embarqué dans l’avion qui m’avait emmenée, quelques mois auparavant, à la Réunion! Coïncidences…
Après 9 heures de vol, un décalage horaire de 6h et bon dodo,
voici un petit aperçu de la vue:
Pas mal hein, mais ce n’est qu’un début.
Après une bonne nuit de repos, nous avons donc visiter notre hôtel et pris place sur la plage en attendant l’arrivée du frère de l’agent sculler et sa bien aimée.
L’agent sculler était impatiente de revoir son petit frère qui est loin d’être si petit que cela. Et lorsqu’elle l’aperçu au loin, son visage s’est illuminé et je l’ai sentie très émue. Par la même occasion, j’ai donc fait la connaissance de son frère et sa compagne. J’ai utilisé un langage universel pour pouvoir échanger avec sa compagne (hé oui, en République Dominicaine: on parle essentiellement l’Espagnol) à savoir les mains. Pourtant, je vous assure, je n’ai pas (à ma connaissance) des aïeux d’origine italienne malgré mon excellentissime tiramisu !
Après ces retrouvailles, nous avons pris, pour quelques jours, la direction de Saint Domingue en transport local: la gouagoua. Ce voyage fut de tout repos ! Installez vous confortablement et imaginez ceci: une camionnette plus ou moins aménagée où le nombre maximal de passagers est largement dépassé afin de rentabiliser un max. Une climatisation, on ne peut plus écolo à savoir un système climatisé par les fenêtres ouvertes. Le prix de la course variable en fonction de ta tête, des kms. Une fiabilité des véhicules résistante à toute épreuve: panne au bord d’une route des plus acceuillantes, chaleureuses. Mais à part cela, nous sommes arrivés à bon port sains et saufs au nid des deux tourtereaux, acceuillis par un sympathique cousin. Ce cousin nous a d’ailleurs emmenés dîner dans un restaurant surplombant la mer, offert une bonne “El Présidente” fraiche (la bière locale) dans un bar et danser le merrengue avec l’agent sculler. J’en étais verte…
Ces quelques jours passés à la capitale nous aurons permis de visiter le musée de l’ambre , la cathédrale de Saint Domingue, le fort et de nous imprégner de l’ambiance.
Ressourcement
mai 23, 2007
Suite à notre mission “berbère”, nous avons pris le large pour le sud de la France pour retrouver des amies.
Autre destination autre paysage ![]()
Le mouvement social des agents SNCF de Strasbourg avait légèrement perturbé les horaires et nous avons donc embarqué dans le train avec quelques heures de retard.
Notre amie carine était là à nous attendre sur le quai de la gare. Joie immense de se retrouver. Ensuite, direction pour notre lieu de ressourcement: le camping !
Nous avons passé une semaine à visiter les environs : Saint Raphaël, Saint Maxime, Frèjus et… Trans en Provence.
Ce fut une semaine riche en émotions, en discussions, en fou rire.
Semaine où l’absence de l’agent sculler commençait sérieusement à me peser. A cette époque, notre collaboration rapprochée soulevait pas mal d’interrogations, d’inconnues. Mais c’était un fait indéniable, mes sentiments à l’égard de l’agent sculler n’étaient pas que professionnels… Ce qui boulversait nos vies respectives et certains de mes principes. Mais les principes ne sont-ils pas là pour s’y appuyer jusqu’à ce qu’ils cèdent ?
Même si ces vacances m’étaient agréables, il me manquait l’essentiel: elle…
Si seulement, je pouvais lui dire réellement ce que je ressens, lui ouvrir mon coeur et lui délivrer mes pensées. Si seulement je pouvais lui manquer…
Mais je garde l’espoir fou qu’un jour notre histoire soit possible.
The “B” Files
mai 22, 2007
Nous sommes le vendredi 5 mai et le bureau m’appelle.
Le directeur: “Agent Muldie, nous avons besoin de vous et de l’agent Sculler pour une opération délicate!” Interpellée alors que j’étais en we cool, me voilà chargée d’un nouveau dossier. ” Oui Monsieur le Directeur et de quoi s’agit-il ?”
Le directeur: ” Je vous fais parvenir le plus rapidement possible le dossier B. Vous trouverez, dans ce dossier, toutes les informations nécessaires pour mener à bien votre mission. Nous comptons sur vous !”
Soudainement, je sens la pression monter… Qu’est ce qui nous attend cette fois ?
Quelques minutes plus tard, je reçois ce fameux dossier dans une couverture bleue marquée d’un “The B Files!” Des instructions sont indiquées ainsi que nos directives. Et devinez pourquoi ce B… Pour le lieu de destination: la Belgique et plus précisément Bruxelles! Mission top secrète. L’agent Sculler a été mandatée par le FMB (Frites, Moules, Bières) : le service secret belge pour résoudre des énigmes sur une série de meurtres commis à Bruxelles! Etant d’origine belge, le T.B.I m’a demandé d’accompagner l’agent Sculler.
“Manquait plus que ça… ”
Départ prévu le 6 mai à 7 heures du mat! Faut prévenir Sculler ! Mais que ca va être dur dur de me réveiller! Vive le kawa!
Samedi 6 mai 2007
Il est 6h… Il est temps de se réveiller pour nos deux agents particulières.
La veille au soir, nos agents avaient pris la peine de découvrir le fameux dossier bleu.
Après au moins 1 litre de café, l’agent Muldie est presque opérationnelle. Pendant qu’elle sirote son breuvage caféïné, l’agent Sculler vérifie une dernière fois sa valise.
Nos deux accolytes sont prêtes pour mener à bien leurs missions.
Il est 7 h, départ pour Bruxelles. Nom de code de l’opération du jour: B Files.
Arrivée prévue à leur quartier général: hôtel la grande cloche.
12 h, l’agent sculler et muldie arrive à leur point de chute avant de partir sillonner les rues bruxelloises pour résoudre l’enquête. Il faut dire que l’agent sculler a bien aidée l’agent muldie pour se repérer dans Bruxelles! Un comble pour une belge!
Sans plus tarder, elles décident de partir résoudre les premières énigmes avant de s’autoriser une petite restauration typiquement belge! Après avoir rechargé les batteries, voici nos deux comparses reparties à la tâche.
voici une énigme résolue, et une de plus !
L’agent Sculler a vraiment le sens de l’observation… Elle est vraiment exceptionnelle! Histoire de lui prouver que je connais un peu de lègende sur Bruxelles, je vais lui comter des histoires sur ma capitale. Comme cette asymétrie architecturale qui a conduit son auteur au suicide !
Ou encore notre mannekenpis qui aurait éteind un début incendie menaçant Bruxelles
Après leur première opération, exténuées nos agents profitent de la fête de l’Iris (fête du parlement bruxellois) en prenant place sur la grand place pour le concert gratis d’Hooverphonic! Mais avant cela, l’agent Sculler très appliquée écrit son rapport de la journée.
Dimanche 7 mai 2007
Nom de code de la journée: “Tintin” et “Séduction”
Nouvelle journée, nouveaux défis à relever.
Ce matin, nos deux agents visiteront un bâtiment dessiné par un grand architecte, Victor Horta, qui acceuille le Centre National de la Bande Dessinée.
J’ai grand plaisir à emmener Sculler dans ce musée pas comme les autres. Tintin cotoie Spirou et tant d’autres qui ont alimenter mes lectures durant mon enfance et même après. Même si j’adore une BD “no made in belgium”, j’éprouve autant de joies à les relire. Ah oui j’avais oublié dans la présentation de vous préciser que mon pseudo virtuel est “gardfield” mais je suis tombée amoureuse de ses petits personnages… Désolée, je te fais des infidélités mon matou préféré!
Il faut dire qu’on a pratiquement la même coupe de cheveux au réveil!
Après une petite restauration, une petite kriek au son d’un groupe de musique africaine, direction Charleroi où Sculler fera la connaissance de maman Muldie! Tout un programme. Pourtant, je suis prête à parier que Sculler réussira à séduire sans grandes difficultés ma mère. Opération Séduction sera une mission également accomplie!
Y a pas à dire, on assure un max!
Opération Berbère
mai 18, 2007
Au tout début de ma collaboration avec l’agent Sculler, j’avais déjà mené d’autres opérations dont celle portant le nom de code: “Berbère”. Lieu de l’opération: Marrakech, connue sous le nom de « perle du sud » ou de “ville rouge”, est une ville du sud-ouest du Maroc dans les collines des montagnes de l’Atlas.
Pour appuyer ma couverture, je suis partie avec mon ami mimi. L’hôtel, dans lequel nous avons séjournés était pittoresque, construit dans des matériaux locaux, assez éloigné du coeur de la médina.
A notre arrivée, mimi et moi, nous décidâmes à nous accorder un moment de bien-être intense. En effet, l’hôtel disposait d’une annexe bien-être où différentes activités (hammam, massage,…) étaient proposées. Sans la moindre hésitation, nous nous offrîmes le soin grand luxe, avec au programme: hammam,gommage, massage corporel! Le personnel était charmant . Je me souviens tout particulièrement d’une adorable serveuse, Nadia, qui nous préparait le plus délicieux des thès à la menthe! Un vrai plaisir gustatif sous les chansons de Céline Dion…
Notre chambre était un vrai petit bijou: salon, salle de bain, wc, frigo, chambre. Bien entendu aux yeux de tous et toutes, mimi et moi, nous formions un zoli petit couple bien hétérosexuel! Je n’avais donc aucuns soucis à me faire quant à ma couverture!
Le lendemain, nous nous réveillâmes pour explorer la médina et ses curiosités (les remparts, la place Jemaâ-El-Fna, les tombeaux Saadiens, Palais de la Bahia, l’école coranique, les charmeurs de serpents, les souks,…) et lorsque nous regagnâmes notre hôtel celui-ci s’était transformé en un Koh-lantha (plus d’eau et d’électricité!) ce qui a suscité bien des colères, des revendications de la part de touristes chieurs voulant leur confort à tout prix dans un pays où règne plus la débrouille pour survivre que le grand luxe!
Résultat de cette petite transformation: nuitée dans un hôtel 5 étoiles, sans les chansons typiquement locales de Dion, au coeur de Marrakech. Nous en avons profité pour redécouvrir ce haut lieu touristique revêtant son visage nocturne où se pressent comteurs, arracheurs de dents, les dresseurs de singes, les troubadours… L’intensité de ses activités spectaculaires et originales a d’ailleurs été inscrite par l’UNESCO comme Patrimoine oral mondial.
Le lendemain, retour à notre point de départ. Nous avons appris le surnom donné par les Marrakchis à notre hébergement au travers d’un échange avec le conducteur du car.
- “Je vous dépose où gazelle ?”
- ”A l’olivraie”
- en souriant ” ah la gazelle dort à la ferme et ça va ? “
- “Oui très bien merci…”
Vous l’aurez sans doute compris, le surnom de notre hôtel était donc: “la ferme”.
Mais je m’y sentais bien à la ferme. Avec notre super équipe d’animateur qui se donnait à fond pour nous faire passer de bons moments de vacances. Lors de notre première soirée au bar de la piscine, mimi et moi, nous nous étions demandés où nous étions tombés. Nous avions l’impression d’assister à une projection en plein air d’un film burlesque. Ce film était un subtil mélange entre Dirty Dancing (où ses fameux animateurs invitaient à danser les célibataires “vieilles” de préférence avec beaucoup de sousous dans les popoches) et les bronzés ! Après nos premières images, nous nous sommes dit: “après tout, le ridicule ne tue pas!” et nous nous sommes laissés entrainés par l’ambiance.
Notre séjour, nous a également permis de rencontrer des gens des plus sympathiques au plus antipathiques. Nous avons fait la connaissance et sympathiser avec des couples d’alsaciens, couples avec lesquels nous avons partagé des grands moments. Je repense à ce repas mémorable sous cette tente soit-disant nomade lors d’une sortie en 4×4. Sortie qui avait commencé sur les meilleurs auspices: on nous avait oublié sur la parking de notre hôtel!
Nos soirées autours de la piscine à danser (sur les mêmes chansons) et à siroter ce fameux nectar, j’ai nommé le thé à la menthe de Nadia et ce fameux spectacle organisé par notre équipe de supers animateurs où toutes les femmes ne pouvaient n’être que blondes car ils n’avaient qu’une perruque… blonde!
A cette dernière fête où nous avions rebaptisé les animateurs: “ronaldinio”; “el gringo (le chouchou de mimi); “tête de mort”; “PJ (pantalon blanc) with mary”… Couples avec qui nous avons gardé contact (du moins nous essayons de le faire). D’ailleurs, l’un de ses couples se marie tout prochainement et j’en profite pour leur souhaiter tout le bonheur du monde. Ils se reconnaitront.
Et la fin de ma mission s’est achevée avec les inconvénients d’une contrée éloignée: la tourista!